Jusqu’à 2 sauvegardes par heure
Entre deux points de restauration, il s’écoule au plus trente minutes. Pour un serveur de fichiers partagé, cela change tout.
Une sauvegarde de machine virtuelle restaure la machine entière. BeBackup, lui, traite vos fichiers indépendamment : vous récupérez exactement ce qui manque, sans toucher au reste.
Le problème
La sauvegarde classique d’une machine virtuelle est une photographie de la machine complète. Pour récupérer un fichier supprimé ce matin, il faut remonter toute la VM, la démarrer quelque part, y retrouver le fichier, puis le recopier.
C’est long, c’est risqué, et surtout : avec une sauvegarde par jour, la version récupérée date d’hier soir. Toute la journée de travail est perdue.
BeBackup est édité et exploité par EDII. C’est le même matériel, les mêmes datacenters et la même équipe que pour l’hébergement. Il est déployé pour l’essentiel par des prestataires informatiques, qui l’installent et l’exploitent chez leurs propres clients. Le produit a son propre site : bebackup.fr.
Ce que ça donne
Entre deux points de restauration, il s’écoule au plus trente minutes. Pour un serveur de fichiers partagé, cela change tout.
On récupère le document voulu, dans la version voulue, sans interrompre le serveur ni remonter la machine virtuelle.
90 jours par défaut, puis ce que vos obligations imposent. La purge avancée introduite en v7 permet d’éclaircir l’historique au lieu de le supprimer : ne garder qu’une sauvegarde par an pendant trente ans, par exemple, sans conserver trente ans de versions quotidiennes.
Vos sauvegardes sont réparties sur plusieurs emplacements géographiques, selon le niveau de protection retenu — et chiffrées en AES-256.
Une copie quitte vos locaux et le datacenter de production, chiffrée en AES-256. C’est ce qui distingue une sauvegarde d’une simple copie.
Les mêmes datacenters que notre hébergement : Tours, Grenoble, et nos locaux près de Montpellier.
Chiffrement
Chaque poste génère sa propre clé de chiffrement. Elle reste sur la machine : nos serveurs n’en conservent qu’une empreinte, jamais la clé elle-même.
La conséquence est à double tranchant, et nous préférons l’énoncer franchement : personne ne peut régénérer cette clé — ni vous, ni nous. Sa conservation s’organise avant le déploiement. En échange, nous sommes dans l’incapacité technique de lire vos sauvegardes, et une réquisition qui nous viserait ne donnerait accès à rien d’exploitable.
Un prestataire qui administre un parc peut choisir d’imposer sa propre clé sur les postes dont il a la charge.
C’est la différence entre un éditeur et un revendeur : nous écrivons l’agent, donc nous pouvons vous dire exactement ce qu’il fait de vos données.
Version 7
BeBackup ne se limite plus aux fichiers d’un serveur Windows.
Les boîtes aux lettres, les fichiers et les sites de votre tenant sont sauvegardés au même endroit que le reste.
Le versionnement ne s’applique plus fichier par fichier mais à des arborescences entières.
Au-delà de Windows, les systèmes qui composent réellement un parc aujourd’hui.
Plus seulement les données : le système lui-même, pour repartir d’une machine complète.
Comparatif
Les deux, en réalité. L’une vous remet debout après un sinistre, l’autre vous rend le fichier d’hier matin.
| Sauvegarde de VM | BeBackup | |
|---|---|---|
| Ce qui est sauvegardé | La machine virtuelle complète | Les fichiers, traités indépendamment |
| Fréquence | 1 fois par jour, la nuit | Jusqu’à 2 fois par heure |
| Rétention | 90 jours | 90 jours par défaut, sans limite haute |
| Restauration | Toute la VM | Un fichier, une version |
| Sites de stockage | 3 (Tours, Grenoble, Montpellier) | 2 ou 3, au choix |
| Chiffrement | AES-256 | AES-256 |
| À quoi ça sert | Repartir après un sinistre | Réparer une erreur du quotidien |
Cas d’usage
Des dizaines de personnes modifient les mêmes dossiers toute la journée. Un fichier écrasé par erreur se récupère en quelques minutes, dans sa version de 11 h.
Devis, plans, pièces comptables : des documents que l’on doit pouvoir retrouver des années après, et pas seulement sur le trimestre écoulé.
Suppression accidentelle, manipulation malheureuse, logiciel qui corrompt des fichiers : on cible ce qui est touché, sans tout remonter.
Dites-nous quels serveurs, quels volumes et quelle durée de conservation vous visez. Nous vous répondons avec une proposition chiffrée.